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dc.contributor.authorNAIT CHERIF, Nora
dc.contributor.authorOULDBRAHAM, Nabila
dc.contributor.authorREZGUI, Cyria
dc.contributor.authorSAIDENE, Cylia
dc.date.accessioned2021-09-27T08:45:17Z
dc.date.available2021-09-27T08:45:17Z
dc.date.issued2021-07-26
dc.identifier.otherMre/PH302
dc.identifier.urihttps://www.ummto.dz/dspace/handle/ummto/13940
dc.description.abstractDans le but d’estimer la fréquence des allo-anticorps anti-érythrocytaires chez les femmes enceintes ainsi que les facteurs favorisant leurs apparitions, nous avons procédé à une étude multicentrique transversale descriptive à visée analytique portée sur la recherche d’agglutinines irrégulières chez les femmes enceintes. La mise en évidence des allo-anticorps et l’identification de leur spécificité ont été faites par les 2 techniques classiques en gel de recherche d’agglutinines irrégulières : Le test indirect à l’antiglobuline (TIA) et le test à la papaïne, chez 230 femmes enceintes âgées de 20 à 48 ans, suivis au niveau des cliniques de maternité « SEBIHI » et « NAIT KACI » de TIZI-OUZOU, sur une période de 3 mois. En plus des tests biologiques effectués à notre niveau (RAI, groupage ABO, phénotype Rh-Kell) notre étude a été menée à l’aide d’une fiche de renseignement afin de recueillir les différentes données épidémiologiques, biologiques et cliniques. La RAI était positive chez 13 femmes (5,7 %), permettant d’identifier 15 anticorps ou association d’anticorps. Plus de la moitié des anticorps retrouvés était de spécificité anti-Rh1 (53,8%), suivis par l’anti-E (7,7%) isolés ou associés à d’autres anticorps : anti-E+antiD+anti-K, anti-c +anti-E, anti-jka+anti-E, avec également 2 cas de difficultés d’interprétations (15,4%) La totalité des femmes enceintes ayant une RAI positive était multipare (76,9%), a leurs 3ème trimestre de grossesse (84,7%), majoritairement de groupe sanguin B (46,2%), de rhésus-D négatif (53,8%), de phénotype ccee(61,5%) et kell négatif (92,3%) avec des antécédents transfusionnels(53,8%). Nous n’avons pas trouvé de relation significative entre la présence d’avortement ainsi que le nombre de grossesse, ceci pourrait s’expliquer par la taille de notre échantillon qui est relativement faible, en revanche, il existe une relation significative entre le phénotype, le rhésus-D, la présence de pathologies tell que la toxémie gravidique ainsi que les antécédents transfusionnels et médicaux-chirurgicaux. Il est ressorti de notre étude qu’il existe une fréquence non négligeable d’AIFM dont la plus fréquente est l’AIFM anti-RH1 et cela en fonction du phénotype érythrocytaire de chaque femme d’où l’importance d’établir des recommandations nationales de surveillance immunohématologique de la femme enceinte, détaillant le calendrier des recherches d’agglutinines irrégulières pendant la grossesse selon le phénotype Rhésus de la femme, pour faciliter le dépistage précoce des situations à risquesen
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Mouloud MAAMRI FACULTE DE MEDECINEen
dc.subjectFemme enceinteen
dc.subjectGrossesseen
dc.subjectAgglutinine Irrégulièreen
dc.subjectAllo-immunisation fœto-maternelleen
dc.subjectAllo-anticorpen
dc.titleRecherche d’Agglutinines Irrégulières chez Les femmes enceintes au niveau du laboratoire d’Hémobiologie ; CHU TIZI-OUZOUen
dc.typeOtheren


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