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dc.contributor.authorBekdouche, Farid
dc.date.accessioned2019-02-19T09:31:48Z
dc.date.available2019-02-19T09:31:48Z
dc.date.issued2010-09-18
dc.identifier.citationEcologie Forestièreen
dc.identifier.urihttps://www.ummto.dz/dspace/handle/ummto/1859
dc.description163 F. : ill. ; 30 Cm (+ CD-ROM)en
dc.description.abstract: Les paysages de la région méditerranéenne sont façonnés par l’action de feux récurrents. Cette perturbation est considérée comme une force écologique naturelle contre laquelle les végétaux ont acquis des mécanismes d’adaptation pour survivre et se régénérer. La plupart des études relatives à l’influence du feu sur les communautés végétales dans le bassin méditerranéen sont réalisées dans la rive Nord. Nous nous proposons dans le cadre de ce travail d’apporter une contribution au niveau de la rive Sud. Les stations d’étude se répartissent au niveau de la subéraie de Kabylie (Nord Algérien). L’évolution de la composition floristique et de la structure de la végétation est menée par l’approche synchronique sur un ensemble de 262 relevés de végétation. La dynamique des légumineuses, des cistes et des éléments biogènes de la couche superficielle du sol est menée par la méthode diachronique par un suivi sur des placettes permanentes durant les premiers mois de la succession après feu. Au cours des années après le feu, la richesse et la diversité floristiques suivent un modèle très général. Elles atteignent leurs valeurs maximales durant la première et la deuxième année après le feu, en raison de la reprise par la voie végétative des principales espèces endogènes et l’installation massive des annuelles et bisannuelles par le concours de leur banque de graines. Ces paramètres diminuent ensuite, pour finalement tendre à se stabiliser à partir de la cinquième année. Assez rapidement après incendie, la végétation réapparaît et recouvre la surface du sol. L’accroissement horizontal de la végétation tend à refermer très rapidement les milieux incendiés, le recouvrement du sol est total à cinq ans après le feu au niveau de toutes les stations analysées. L'accroissement vertical se traduit par un transfert du matériel végétal des strates basses vers les strates de plus en plus hautes au fur et à mesure qu'elles avancent en âge. La démographie des semis des légumineuses a montré deux pics, un premier (majeur) en Décembre, deux mois après l'incendie, et un second (moins important) en Mars. L’essentiel de la germination des cistes se concentre sur Décembre et Janvier avec un modèle de germination unimodal. Divers facteurs discutés influent sur la recolonisation des communautés incendiées par les cistes. Immédiatement après le passage du feu, nous enregistrons les taux les plus élevés pour l'ensemble des éléments biogènes étudiés, excepté pour le sodium et le phosphore qui n'affichent pas des évolutions perceptibles. Avec la cicatrisation du milieu, nous assistons à une diminution des taux de ces éléments. Cette baisse pourrait être interprétée comme un retour à l'état d'avant le feu. En somme, la subéraie de Kabylie semble s’adapter parfaitement à l’incendie.en
dc.publisherUniversite Mouloud Mammerien
dc.subjectKabylie : subéraieen
dc.subjectFeu : Kabylieen
dc.subjectIncendieen
dc.subjectLégumineuses : dynamiqueen
dc.titleEvolution aprés feu de l'ecosystème suberaie de kabylie (nord algerièn)en
dc.typeThesisen


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