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Evaluation du statut nutritionnel et dosage de l’iodurie chez des femmes atteintes de goitre simple dans la région de Tizi-Ouzou

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pdf (2.120Mo)
Date
2017-09-13
Auteur
Hannachi, Rym
Belkessa, Chirez
Metadata
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Résumé
Les oligoéléments ou éléments traces sont des métalloïdes présents dans les organismes vivants et appartiennent à la classification périodique des éléments, ils sont nécessaire à l’organisme mais à faible quantité. Leurs rôles spécifiques sont multiples puisque ils interviennent au niveau chimique, physique et informationnel. Une carence ou un excès en oligo-éléments peuvent induire des états pathologiques. La thyroïde est l'une des glandes du système endocrinien qui synthétise et largue dans la circulation sanguine des hormones thyroïdiennes qui ont un rôle dans le métabolisme basal. Plusieurs oligoéléments, sont indispensables au bon fonctionnement de la thyroïde. L’iode, le sélénium et le zinc. L’iode est nécessaire à la production d’hormone. Les besoins en cet oligoélément varient en fonction de l’âge l’état physiologique et sont accrus chez les femmes enceintes du fait de l’utilisation d’une partie de l’iode dans la synthèse des hormones thyroïdiennes du fœtus. Parmi les conséquences de la carence en iode, la manifestation la plus classique est le goitre Cette carence peut être due soit à un déficit en iode dans les aliments soit à la présence d’éléments goitrogénes qui bloque l’assimilation de cet oligoélément. Ces troubles constituent un véritable problème de santé publique. La forte prévalence notée en région montagneuse, s’explique par la nature des sols, et le régime alimentaire des habitants. L’objectif de notre travail consiste à mettre en évidence la relation entre les habitudes alimentaires et l’apparition du goitre, et ceci par le billet de divers analyses biochimiques effectuées sur des femmes atteintes de goitre simple : dosage hormonal (FT4, TSH) et dosage de l’iode urinaire. Les résultats obtenus montrent que le goitre simple est une hypertrophie thyroïdienne sans altération sécrétoire c’est à dire qu’il y a maintien de la synthèse des hormones thyroïdiennes malgré des apports en iode insuffisant.
URI
https://www.ummto.dz/dspace/handle/ummto/4050
Collections
  • Département de Biologie [935]

  • Université Mouloud MAMMERI T-O
Adresse Universite Mouloud MAMMERI Tizi-Ouzou 15000 Algerie
 

 


  • Université Mouloud MAMMERI T-O
Adresse Universite Mouloud MAMMERI Tizi-Ouzou 15000 Algerie