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dc.contributor.authorAmalou, Malika
dc.contributor.authorOuanouche, Zeida
dc.date.accessioned2020-02-03T12:38:26Z
dc.date.available2020-02-03T12:38:26Z
dc.date.issued2017-10-09
dc.identifier.citationOption : Biologie et Physiologie de la Reproductionen
dc.identifier.urihttps://www.ummto.dz/dspace/handle/ummto/10582
dc.description58 p. : ill. ; 30 cm. (+ CD-Rom)en
dc.description.abstractLe syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou la dystrophie ovarienne est l’un des désordres hormonaux féminin, une pathologie endocrinienne très fréquente chez la femme en période d’activité génitale (Boukari, 1998). La prévalence de cette pathologie dépend de son origine ainsi que des facteurs environnementaux et génétiques. Elle est Caractérisée par une hyperandrogénie clinique et ou biologique, associée à des troubles du cycle menstruel, une anovulation et un dérèglement glycémique. Cette étude a pour objectif de caractériser les différents paramètres impliqués dans le diagnostique du syndrome des ovaires polykystiques, ainsi que sa prévalence et son évolution au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou. Ce travail a été réalisé durant une période de deux mois et demi, il s’agit d’une étude prospective portée sur quarante (40) femmes atteintes de syndrome des ovaires polykystiques au service gynécologie obstétriques au niveau de la polyclinique nouvelle ville Tizi-Ouzou annexe de S’BihiTassadit. Nos résultats montrent que le syndrome des ovaires polykystiques est d’une grande prévalence chez les femmes âgée de 20 à 30 ans, la pluparts de ces dernières étaient obèse (ou de surpoids 85%) présentent aussi des cycles irréguliers souvent longs ou absents (aménorrhées), des signes d’hyperandrogénie(cliniques et /ou biologiques) comme l’hirsutisme60 %, une acné avec une proportion importante 57%, et la chute de cheveux (alopécie) soit 22 %. Les critères échographiques ont été également retenus, 32 % présentent un aspect des ovaires microkystiques et 48 % avec un aspect multifolliculaire. Les dosages hormonaux ont été effectués chez 18 patientes, dont 8 à 9 présentent des taux élevés de testostérone. La prise en charge de ce syndrome diffère d’une femme à l’autre selon le type des symptômes qu’elles présentent et dont le médecin se basent sur le traitement de l’hyper androgénie par des médicaments à action anti–androgéniques, et l’anovulation par des traitements œstro-progestatifs, ainsi les traitements de l’hyperinsulinisme.en
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Mouloud Mammerien
dc.subjectSOPKen
dc.subjectHyper androgénieen
dc.subjectOvaireen
dc.titleEtude prospective sur le syndrome des ovaires polykystiques au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzouen
dc.typeThesisen


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