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dc.contributor.authorLaoues, Souad
dc.date.accessioned2017-04-26T09:35:18Z
dc.date.available2017-04-26T09:35:18Z
dc.date.issued2015-06-16
dc.identifier.citationArchiteture et Développement Durableen
dc.identifier.otherPG040
dc.identifier.urihttps://www.ummto.dz/dspace/handle/ummto/815
dc.description149 f. : ill. ; 30 cm. (+CD-Rom)en
dc.description.abstractRésumé L’Algérie, à l’instar des pays méditerranéens, recèle un gisement exceptionnel en termes de patrimoine archéologique notamment de la période antique. Malheureusement, cette catégorie, souvent piégée dans son sort d’ignorance et de l’oubli, est en déliquescence continuelle jusqu’à sa totale désintégration et disparation. Cette situation a conduit à la reconsidération du statut de ce patrimoine, désormais il devient une entité qui marque le territoire. Cet héritage des temps anciens devient aujourd’hui un élément de la dynamique territoriale et un enjeu socio-économique majeur. A ce titre, le cas de la tribu de Fenaia en est édifiant avec les valeurs culturelles que recèle sa pluralité patrimoniale, dans un territoire riche de son histoire millénaires. Les vestiges archéologiques sont encore visibles sur son territoire conquis, au gré des vissicitudes du temps et des mutations sociétales. Composées de la cité romaine de Tiklat (Tubusuptu), des citernes d’eau et d’aqueducs, principales caractéristiques de ce territoire. Des édifices, ayant perdu leur valeur d’usage, leur intégrité physique pour laisser place à des vestiges dont la fonction est difficilement reconnaissable. Néanmoins, plusieurs documents nous ont permis de reconstituer la mosaïque culturelle et architecturale de ce patrimoine archéologique. Notre objectif dans cette modeste recherche, est de susciter de l’intérêt vis a vis de ces édifices, relégués à l’abondant, de les identifier pour les connaitre et les reconnaitre comme témoins de notre passé et une alternative d’existence pour l’avenir. Nous tenterons de poser un regard observateur de reconnaissance sur l’un des éléments très important de cette catégorie de patrimoine archéologique, l’aqueduc de la rive gauche de la Soummam (Fenaia), ignoré lors du classement des sites de Tiklat et des citernes d’El Ariouia. Ceci ajouté à son état de dégradation et la perte de son intégrité physique, nous interpelle pour un travail de cartographie de son parcours par une géo-localisation ainsi que la caractérisation des segments présents in situ. Conserver le passé pour impulser un développement local requiert, une intention particulière quant à l’équilibre recherché entre le respect de cette mémoire collective, le patrimoine représentant ce passé et la volonté d’aller vers la modernité. Mots clés : Fénaia, aqueduc, archéologique, parcours, caractérisation, géo-localisation.en
dc.language.isofren
dc.publisheren
dc.subjectPatrimoine archéologiqueen
dc.subjectAqueducen
dc.subjectFenaiaen
dc.titleL'aqueduc de la tribu fenaia, un patrimoine archéologique en périlen
dc.typeThesisen


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